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Evocations juvniles de tableaux de maîtres
"L'image semblait venir tout droit d'un tableau flamand (...) Le son évoquait la « Tempête » de Giorgione. Ou « Number One » de Pollock : des lignes franches et vigoureuses traversant en jubilantes volutes le champ de perception de l'auditeur. Lise de la Salle est musicienne dans l'âme ; elle apporte à la fois profondeur et virtuosit"
Anne Midgette, The New York Times

Le piano mature de Lise de la Salle
"Lise de la Salle possède tout ce qu'il faut pour devenir la pianiste qu'elle promet: un jeu juvénile et étonnamment mûr, fruité, charnel et rigoureux, un esprit singulier, et la force de conviction qui va si bien au talent." 
Marie-Aude Roux, Le Monde

"Lise de la Salle is a talent in a million."
Bryce Morrison, The Gramophone

Lise de la Salle , piano, une jeune prodige de 14 ans.
« Eblouissante distinction, éclat, poésie, charme, passion de communiquer par la musique (...) On voudrait croire, le cœur battant, à un miracle. »
Wolfgang Schreiber, Süddeutsche Zeitung

Lise de la Salle
« L'enchantement ne cessa pas une seconde jusqu'à ce que ses mains se retirent du clavier et que chacun pût enfin reprendre sa respiration. »
Andrew Lindemann Malone, The Washington Post

 Lise ou la carte jeune
"...on a pu entendre son piano mûr, clair et poétique." 
éric Dahan, Libération

Le miracle du piano français
« Elle semble jouer avec une parfaite sérénité, souveraine jusque dans les passages les plus virtuoses, dessinant avec élégance et clarté les contours musicaux et les structures contrapuntiques. »
Rüdiger Schwarz, Abendzeitung

[...] Au-delà d'une impeccable tenue, ce qui frappe chez une si jeune artiste, c'est ce souverain équilibre entre le contrôle du discours musical et la sensibilité qui affleure dans une sonorité qui n'est que musique. Une technique impressionnante mais discrète lui permet de ne jamais frapper comme tant d'autres à son âge ! Elle n'a d'ailleurs aucun défaut de la jeunesse, mais, Dieu merci, de la fraîcheur à revendre. Son programme très contrasté a permis d'en juger à loisir avec une première partie toute vouée à Mozart et une seconde à Prokofiev : deux compositeurs avec lesquels on ne triche pas. Certes, Lise de la Salle n'a aucun problème pour traduire l'acharnement de Wolfgang à séduire Paris avec ses fameuses Variations sur « Ah vous dirai-je maman ». Mais où elle surprend c'est par la profondeur exprimée dans le Rondo en la mineur K.511, tonalité qu'on n'avait plus entendue depuis la grande Sonate K.310, et où la pianiste semble improviser: cela s'appelle la grâce. La 3ème Sonate, six pièces de Roméo et Juliette et la Toccata de Prokofiev finissent de nous persuader que le jeu de la pianiste n'a décidément rien de mièvre. Un nom à retenir et une artiste à suivre."
Jacques Doucelin Salle Gaveau, mardi 7 mars 2006.

  "Lise de la Salle confirme avec le présent enregistrement un talent hors norme... Cela donne un Bach lumineux, contrasté, triomphant, parfois inquiet parfois amusé, littéralement touché par la grâce. Dans Liszt, la pianiste balaie la virtuosité d'un revers de manche pour ne retenir que le fond de chaque pièce, sa puissance dramatique, ses explorations expressives ou au contraire sa pudeur recueillie, sa noirceur soucieuse. On ne cesse d'être étonné par tant de maîtrise qui fait de Lise de la Salle une musicienne déjà incontournable!"
Constance Muller, Pianiste, juillet-août 2005

 

"Avec un sérieux impressionnant Lise de la Salle va droit à l'essentiel sans se perdre dans des détails secondaires. La ligne est souple, l'esprit élevé et le son toujours beau. La perfection technique du jeu a de quoi impressionner, mais la pensée est toujours là pour commander les évènements, opérer les choix et maintenir l'unité du discours."
Olivier Bellamy, Le Monde de la Musique, juin 2005

"... un véritable enchantement, au point d'apporter consolation et apaisement aux âmes plongées dans la détresse et la souffrance."
Etienne Moreau, Diapason, April 2005

"... son piano est porté par l'incandescence d'une virtuosité dont rien ne trahit jamais la noblesse."
Nicolas Southon, Piano, mai-juin 2005

"... contrôle, souplesse, sonorité sont les signes d'un pianisme épanoui, impression que renforcent une sobriété, une dignité, une absence d'excès dans l'expression tout à fait remarquables."
Etienne Moreau, Diapason, avril 2005

"...ajoutant maturité et assurance au feu d'artifice des prouesses techniques, elle interprète aussi les moments plus recueillis de l'&#;uvre avec une richesse de nuances, une délicatesse hors du commun pour quelqu'un d'aussi jeune. »
T.L.Ponick, The Washington Times, 15 octobre 2004.

«Lise de la Salle vient tout juste d'avoir 16 ans, et joue déjà la première Méphisto-Valse de Liszt avec une véhémence qui dépasse toute limite... Elle en est, à seize ans, au point où la plupart n'arrivent jamais. Elle joue sans rechercher l'effet, avec une sensibilité contrôlée. Son jeu est clair et réfléchi. »
West Deutsche Allgemeine Zeitung, 13 septembre 2004

«La jeune Lise de la Salle  -elle n'a que seize ans-  est au clavier la concentration même. Comme si devant son oeil intérieur se déployait ce qu'aussitôt elle transforme en son. Cela nous vaut une Toccata en ré majeur d'une pureté cristalline, avec des voix intermédiaires très présentes. Dans les transcriptions de Bach par Busoni et Liszt, elle évite habilement de tomber dans le pathos. Le baroque en habit romantique en sort la tête haute ; ce n'est qu'à la fin de la fugue en la mineur (à l'origine pour orgue) que la jeune pianiste se permet un élan de virtuosité maîtrisée « à la Liszt ». Et dans le « Sonnet de Pétrarque » (n°104), le « Saint François de Paule » et la première « Méphisto-Valse », ce n'est pas tout d'abord l'acrobatique ou le démoniaque qu'elle met en lumière. Aucun trait, même le plus virtuose, n'est appuyé, et c'est souvent à Chopin que l'on pense. »
Ruhr Nachrichten, 13 Septembre 2004

« Ce n'est pas seulement une adolescente douée possédant des capacités techniques phénoménales. Les interprétations pénétrantes de Lise de la Salle allient au plus haut degré respect et imagination. »
Colin Anderson, The Classical Source, juin 2003.

"...un talent que je considère, très sérieusement, comme l'un des plus exceptionnels qu'il m'ait été donné de découvrir depuis longtemps. " 
Stéphane Blet, Piano, mai - juin 2003

  "Lise de la Salle nous livre un premier disque que pourraient lui envier bien des pianistes chevronnés... Dès les Rachmaninov, nous comprenons que tout contribue à animer le discours dans son jeu extraordinairement imaginatif: un sens des nuances infinitésimales, une détente digitale, voire des coups de griffe que l'on croyait l'apanage de la seule Martha Argerich, l'attention portée au galbe de chaque segment de la texture pianistique. " 
Sylviane Falcinelli, Piano, mars - avril 2003

"Lise de la Salle sait éviter le piège de la virtuosité pure et fait preuve d'une remarquable maturité en transformant la vélocité en instrument de narration...Lise de la Salle a une profondeur, une vision des oeuvres peu communes à son âge. " 
Katia Choquer, Pianiste, mars - avril 2003

"Lise de la Salle met sa fougue au service d'une intelligence du texte assez remarquable. Le discours est conduit avec force et autorité sans excès de pathos et sans que l'enthousiasme prenne le pas sur le développement organique et naturel de la musique. Lise de la Salle, qui n'a que quatorze ans, fait preuve d'une étonnante maturité et d'un instinct très sûr."
Olivier Bellamy, Le Monde de la Musique, mars 2003

"...le plus intéressant dans ce récital, c'est moins la haute technicité de la jeune interprète que la personnalité dont elle fait preuve, sa compréhension profonde des esthétiques si différentes de Ravel et de Rachmaninov, le raffinement un peu détaché et l'art à la pointe sèche de l'un, le poids sonore et la charge expressive du second. " 
Jacques Bonnaure, La lettre du musicien, avril 2003

"Voici un grand disque, une promesse de l'aube que Lise de la Salle tient pour longtemps. "
Frédérick Casadesus, La Voix Protestante, mars 2003

"écouté en aveugle face à des références de la discographie, ce récital n'offre aucune prise à la condescendance sympathique qui entoure généralement les premiers pas des jeunes artistes... D'une certaine manière Lise de la Salle retrouve en la dépassant l'extrême élégance, la légèreté et la séduction sonore de l'ancienne école française... Quand on vous aura dit que Lise de la Salle n'a pas quinze ans (quatorze au moment de l'enregistrement) vous aurez compris à quelle étonnante éclosion nous sommes en train d'assister! Nous ne sommes pas en face d'un petit prodige, mais d'une vraie artiste. " 
Jacques Bonnaure, Répertoire, mars 2003

  "Ce qui séduit à l'écoute de ce disque, c'est la maturité expressive dont la jeune musicienne fait preuve. Lise de la Salle parvient à inventer des coloris, à varier rythmes et plans sonores, à faire ressortir ici ou là une phrase inattendue ou un contre-chant souvent masqué: ce qui témoigne d'une compréhension des partitions et d'une personnalisation du jeu qu'on ne retrouve pas souvent... " 
Jean-Luc Macia, La Croix, 1er mars 2003

  "Plans sonores superbement étagés, vision emplie d'assurance, souci du contre-chant, refus de tout effet complaisant et de toute singularité déplacée, vigueur du toucher: Lise de la Salle sait trouver son chemin au travers de ces musiques denses et potentiellement déroutantes ..." 
Jérôme Bastianelli, Diapason, février 2003

  "De toute urgence, allez à la rencontre de cette artiste...Le talent, comme la grâce, n'est pas donné à tout le monde. "
Frédérick Casadesus, Réforme, 20-26 février 2003

  "Une élégance folle. Tout ce que fait cette jeune fée du clavier porte la marque de la beauté..." 
Aurore Busser, Nice-matin, 21 janvier 2003

  "Elle saisit le sens de chaque partition avec une intelligence fulgurante digne des plus grands." 
Christophe Combarieu, Métro, 14 janvier 2003

  "14 ans! Elle n'a que 14 ans, cette jeune prodige qui se lance avec un tel aplomb dans l'arène musicale! Mais elle a déjà tout ce qu'il faut pour s'affirmer, aussi bien pour Rachmaninov, ses humeurs aux couleurs âpres, au dessin précis, que pour Ravel, la clarté de ses lignes, l'égalité des plans sonores, la luminosité intérieure (dans la Sonatine en particulier, superbe), avec aussi la richesse de la palette et la fluidité raffinée du son, ses mouvements intérieurs (Miroirs) - et puis, cette détermination à dire qui fait dépasser la seule maîtrise digitale. Oui, elle a déjà tout d'une grande!"
Alain Duault

 

Dernière mise à jour : 09/01/2007
Photos : Stéphane Gallois
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